Trouver un travail en Australie en PVT

Le guide 100% Working Holiday Visa — démarches, sites, secteurs qui recrutent et pièges à éviter

Au sommaire

📋 1. Se préparer🔎 2. Chercher un job🌾 3. 88 jours et salaires📚 4. Ressources et conseils

Travailler fait presque toujours partie de l’aventure quand on part en PVT en Australie. Que ce soit pour financer un road trip, mettre de l’argent de côté ou valider ses 88 jours, la vraie question n’est pas si tu vas travailler, mais où chercher et comment t’y prendre.

Nous-mêmes, on a traversé tout le pays en 4×4 en s’arrêtant dès que possible pour travailler ou faire du helpx. On sait à quel point le premier job peut sembler insaisissable les premières semaines — et à quel point tout devient plus simple une fois qu’on a décroché sa première expérience locale et ses premières références.

Voici notre guide complet, pensé uniquement pour le Working Holiday Visa (PVT) : les démarches essentielles, les sites qui fonctionnent vraiment, les secteurs qui recrutent, et les réflexes à avoir pour éviter les arnaques. Si tu n’as pas encore bouclé tes préparatifs, jette d’abord un œil à notre checklist de départ.

Tu n’es pas en PVT, ou tu vises un visa sponsorisé par un employeur ? Notre guide Travailler en Australie couvre tous les visas, les salaires et le sponsorship.

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Partie 1 sur 4

Se préparer

Visa et démarches à l’arrivée

1. Avant de chercher du travail : vérifier son visa

La première chose à vérifier, évidemment, c’est que ton visa t’autorise à travailler.

Le Working Holiday Visa – subclass 417 permet aux Français éligibles de travailler pendant leur séjour en Australie. C’est ce visa qui t’intéresse si tu pars en PVT, et c’est sur lui — et uniquement lui — qu’on se concentre dans tout ce guide. Tu hésites encore entre plusieurs types de visas ? On a un guide dédié pour t’aider à choisir le bon visa pour venir en Australie.

Combien coûte le PVT ?

Le prix du visa a nettement augmenté ces dernières années, alors mieux vaut le prévoir dans ton budget de départ :

  • Premier PVT : 840 AUD de frais de dossier (base application charge).
  • Deuxième et troisième PVT : 1 000 AUD chacun.

Ajoute à ça de petits frais de traitement du paiement (environ 9 à 15 AUD selon que tu payes par carte ou PayPal), et sache que ces frais ne sont jamais remboursés, même en cas de refus ou de retrait de la demande.

Ce montant ne couvre que le visa : prévois en plus une assurance voyage/santé (fortement recommandée, même si elle n’est pas obligatoire pour obtenir le 417), ainsi qu’un matelas financier à l’arrivée — on te conseille de viser au moins 5 000 AUD d’économies pour voir venir le temps de trouver ton premier job. Pour chiffrer précisément ton budget une fois sur place, direction notre guide du coût de la vie en Australie.

Les tarifs sont réévalués régulièrement : vérifie toujours le montant exact au moment de déposer ta demande sur la page officielle du Working Holiday Visa.

2. Les démarches à faire dès ton arrivée

Demander son TFN

Le Tax File Number (TFN) est ton numéro fiscal australien. C’est l’une des toutes premières démarches à faire une fois arrivé et prêt à travailler, auprès de l’Australian Taxation Office (ATO) — cherche « Foreign passport holders – TFN application ».

La demande de TFN est gratuite. Méfie-toi des sites intermédiaires qui proposent de faire la démarche à ta place contre paiement.

Préparer son CV australien

Pas de photo, d’âge ni de situation familiale : un CV australien met en avant ton expérience, ton visa, tes disponibilités et ton numéro local. En PVT, pour l’hospitality ou la ferme, une page simple et claire suffit largement. Nos conseils détaillés sont dans notre guide Travailler en Australie.

Trouver un point de chute

Le temps de décrocher ton premier job, il te faudra aussi un endroit où poser tes valises. Hostel, van, colocation, working hostel : on passe en revue toutes les options dans notre guide où dormir en Australie.

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Partie 2 sur 4

Chercher un job

Sites, groupes Facebook et secteurs

3. Où chercher : les sites incontournables

En PVT, trois sites suffisent pour démarrer :

  • SEEK — le plus complet, tous secteurs confondus. Cherche par métier et par ville (ex. « Barista – Perth »).
  • Backpacker Job Board — pensé pour les voyageurs en PVT : fermes, hospitality, tourisme, saisonnier.
  • Workforce Australia — le site du gouvernement, avec le Harvest Trail pour les récoltes et les 88 jours.

Indeed, Jora, Gumtree… La liste complète des sites, avec nos conseils pour chacun, est dans notre guide Travailler en Australie.

4. Les groupes Facebook qui servent vraiment

Beaucoup d’offres n’apparaissent nulle part ailleurs. Cherche le nom du groupe dans la barre de recherche Facebook et demande à le rejoindre avant ton arrivée.

🔥 Astuce insider · Bohemia Australie
Où trouver un job, ville par ville

💡 Sur ces sites, les offres tournent en quelques heures. Le réflexe qui change tout : active les notifications dès que tu choisis ta ville.

📍 Hospitality & retail, par ville

Ce sont les plus rapides : un serveur qui démissionne le matin, le poste est publié à midi et pourvu le soir.

🏭 Par secteur

  • Backpacker Jobs in Australia
  • Hospitality Jobs Australia
  • FIFO Workers Australia (mines)

Utiles quand tu es flexible sur la ville et que tu suis le travail plutôt que l’itinéraire.

🌾 Ferme et 88 jours

  • Farm Work Australia
  • Fruit Picking Australia
  • Harvest Jobs Australia
  • Plan ferme Australie
  • Winery Jobs Australia

Beaucoup de fermiers y publient en direct, sans intermédiaire. C’est là qu’on trouve les bons plans, et les pires.

🇫🇷 Communautés françaises

  • Les Français en Australie
  • Français à Sydney
  • Français à Melbourne
  • Français à Brisbane

Moins d’offres, mais un vrai réseau. C’est aussi là qu’on demande si quelqu’un a déjà travaillé pour tel employeur : la réponse arrive souvent en quelques minutes.

5. Chercher par secteur

Cafés, restaurants et hôtels

L’hospitality est l’un des secteurs les plus accessibles pour commencer : barista, waiter/waitress, bartender, kitchen hand, dishwasher, cook, chef, housekeeping, receptionist. Regarde SEEK, Indeed et Jora, mais ne te limite surtout pas à Internet : dans ce secteur, déposer son CV en personne fonctionne encore très bien. Repère une vingtaine d’établissements autour de toi et passe aux heures creuses — évite évidemment d’arriver en plein rush du matin, CV à la main.

Les fermes

Récolte, packing, vignobles, exploitations agricoles, élevage : au-delà de SEEK, Indeed et Backpacker Job Board, regarde le Harvest Trail sur Workforce Australia. C’est aussi le secteur historique du specified work pour le 2e et le 3e PVT — on lui consacre une section entière juste après, tellement les questions reviennent souvent.

Construction et mines

Deux secteurs qui paient bien, et qui peuvent compter pour tes 88 jours s’ils se trouvent dans une zone éligible (on t’explique tout dans la partie 3). Sur un chantier, il te faut une White Card. Pour les mines en FIFO, Perth reste le point de départ, mais sans expérience c’est plus dur que ne le laissent croire les réseaux sociaux. Tous les détails sont dans notre guide Travailler en Australie.

La RSA, pour servir de l’alcool

Si ton travail implique la vente ou le service d’alcool, tu auras généralement besoin d’une certification RSA (Responsible Service of Alcohol). Les exigences dépendent de l’État : ne choisis pas une formation au hasard avant de savoir où tu vas travailler, et vérifie toujours auprès de l’autorité officielle de l’État concerné.

🌾
Partie 3 sur 4

88 jours et salaires

La règle des 88 jours et ce que tu peux gagner

6. Tout savoir sur la règle des 88 jours

C’est probablement la question qu’on nous pose le plus souvent : comment valider ses 88 jours pour un deuxième PVT, ou ses 6 mois pour un troisième ? On te détaille ici tout ce qu’il faut savoir, pour éviter de découvrir un problème une fois la demande de visa déposée.

Combien de jours, pour quel visa ?

Pour un 2e Working Holiday Visa : il te faut au moins 88 jours de specified work (« travail spécifié »), effectués pendant la validité de ton premier 417.

Pour un 3e Working Holiday Visa : il te faut au moins 6 mois (179 jours) de specified work, effectués pendant ton deuxième 417 (ou sur un visa de transition détenu entre les deux, depuis le 1er juillet 2019). Ces jours n’ont pas besoin d’être consécutifs : tu peux les cumuler sur plusieurs employeurs, plusieurs contrats et plusieurs régions.

Quels secteurs comptent vraiment ?

Historiquement, et dans la grande majorité des cas, le specified work doit relever de l’un de ces secteurs, ET être effectué en zone régionale désignée :

  • Agriculture et élevage (plant and animal cultivation) — c’est le fameux fruit picking, mais aussi le travail en exploitation agricole ou en élevage au sens large.
  • Pêche et perliculture.
  • Foresterie (plantation et abattage d’arbres).
  • Mines.
  • Construction.

Le champ s’est élargi ces dernières années, avec quelques nuances importantes à connaître :

  • Tourisme et hospitality — reconnu depuis le 22 juin 2021, mais uniquement dans le nord de l’Australie ou en zone reculée/très reculée. Un job de serveur à Sydney ou Melbourne ne compte donc jamais à ce titre.
  • Travail de reconstruction après un feu de brousse — reconnu depuis août 2019, et élargi en avril 2025.
  • Travail lié à une catastrophe naturelle officiellement déclarée (inondations, cyclones) — reconnu depuis 2022.

Ces deux dernières catégories restent des cas particuliers, liés à des événements précis : elles ne concernent qu’une minorité de voyageurs, mais valent le coup d’être gardées en tête si tu te retrouves dans une région touchée.

Ça doit se passer où, exactement ?

Pour la quasi-totalité des secteurs listés ci-dessus, le travail doit avoir lieu dans un code postal de zone régionale désignée par le gouvernement australien — les grandes métropoles (Sydney, Melbourne, Brisbane…) en sont exclues, à quelques exceptions près selon les zones.

C’est toujours le code postal du lieu de travail réel qui compte — jamais celui du siège social de l’entreprise qui t’emploie. Une ferme peut être enregistrée dans une grande ville tout en se trouvant, elle, en zone éligible : vérifie toujours l’adresse exacte de l’exploitation, pas seulement celle sur le contrat.

Tu peux aussi utiliser l’outil officiel de recherche de codes postaux du gouvernement australien pour vérifier une adresse avant d’accepter un poste ou de te déplacer.

✅ Ce job compte-t-il pour ta 2e année ?

Plutôt que de te fier au « oui oui, ça compte » d’un employeur, vérifie-le toi-même en deux minutes avec notre outil : secteur, code postal, tout y passe.Vérifier si mon job compte pour les 88 jours →

Ce qui ne compte JAMAIS

  • Le cash-in-hand. Sans fiches de paie ni employeur déclaré, ces journées ne seront jamais reconnues — et tu peux devoir en apporter la preuve des années plus tard.
  • Le mauvais secteur. Un job d’hôtesse d’accueil ou de vendeur en boutique, même en pleine saison touristique, ne rentre dans aucune des catégories reconnues.
  • Le mauvais code postal. Une exploitation à quelques kilomètres seulement d’une zone éligible peut rester totalement hors zone.
  • Les mauvaises dates. Le travail doit être effectué pendant la période de validité du visa concerné — impossible de faire valider du travail réalisé avant l’obtention du visa ou après son expiration.

Ne te contente jamais du simple « oui oui, ça compte pour les 88 jours » d’un employeur : c’est à toi, et à toi seul, qu’il reviendra de le prouver au moment de la demande de visa.

Comment prouver ses jours ?

Commence à archiver tes documents dès le premier jour de travail, même si tu ne penses pas encore à un deuxième visa :

  • Toutes tes fiches de paie détaillées (payslips), qui doivent mentionner les dates, les heures travaillées et l’identité de l’employeur.
  • Tes relevés de cotisations retraite (superannuation), qui viennent confirmer qu’un employeur t’a bien déclaré.
  • Ton income statement / PAYG summary, consultable sur myGov en fin d’année fiscale.
  • Le formulaire 1263 (Working Holiday visa: Employment verification), à faire remplir et signer par chaque employeur — c’est le document de référence attendu au moment de la demande de visa.

Privilégie autant que possible les employeurs qui déclarent réellement leurs salariés : c’est aussi une protection pour toi si un désaccord survient sur ton salaire ou tes horaires.

Combien ça paie, le specified work ?

En construction, en mine ou dans le tourisme, tu es en général payé à l’heure, selon l’Award applicable au poste. En agriculture en revanche, il est très courant d’être payé au rendement (piece rate) : au bac, au kilo, au seau ramassé, plutôt qu’à l’heure.

💡 À savoir

Depuis le 28 avril 2022, même payé au rendement, tu dois toucher au minimum ton taux horaire garanti × le nombre d’heures travaillées ce jour-là — quel que soit ton rythme de cueillette. En casual, la majoration de 25 % s’ajoute à ce plancher, et le travail effectué un jour férié doit être payé 200 % du taux normal. Si ta paie du jour, une fois divisée par tes heures, tombe sous ce plancher, ton employeur te doit la différence.

En pratique : garde une trace de tes heures réelles chaque jour (pas seulement de ta quantité récoltée), et compare-les à tes fiches de paie. En cas de doute sur ton taux exact, utilise le Pay and Conditions Tool du Fair Work Ombudsman, ou consulte directement la page Pay and piece rates du Fair Work Ombudsman, qui détaille la règle avec des exemples chiffrés.

Comment trouver un job qui compte vraiment pour tes 88 jours

Le plus dur n’est pas de comprendre la règle, mais de trouver le bon poste, au bon endroit, au bon moment. Quelques pistes concrètes :

  • Le Harvest Trail, sur Workforce Australia. C’est LA ressource officielle : elle recense des offres dans les secteurs et zones éligibles, avec un aperçu des régions et des périodes de récolte selon les cultures. Commence toujours par là avant de te déplacer à l’aveugle.
  • Le Harvest Trail Information Service. Un service d’orientation gratuit qui peut t’aider à identifier les régions qui recrutent au moment où tu cherches — les coordonnées à jour sont sur la page de contact Harvest Trail.
  • Les groupes Facebook dédiés aux fermes qu’on a listés plus haut (Farm Work Australia, Fruit Picking Australia, Harvest Jobs Australia…) : beaucoup de fermiers y publient en direct, avec le nom de l’exploitation et sa localisation — vérifie systématiquement le code postal avant de répondre.
  • Les working hostels dans les zones régionales : certaines auberges ont un accord direct avec des fermes du coin et un tableau d’offres à l’accueil. C’est souvent le moyen le plus rapide de démarrer une fois sur place.
  • Le Backpacker Job Board, en filtrant sur « farm work », avec toujours le même réflexe : vérifier l’adresse exacte, pas seulement le nom de la ville.
  • Cale ta recherche sur le calendrier des saisons. Les récoltes ne se font pas au même moment ni dans les mêmes régions toute l’année : globalement, le sud (Victoria, Tasmanie, Australie-Méridionale) recrute plutôt en été et en automne, le nord (Queensland, Territoire du Nord) plutôt en hiver. Se caler sur ce rythme augmente sérieusement tes chances.

⚠️ Attention

Piège fréquent : le WWOOFing (Willing Workers On Organic Farms) et les échanges gîte/couvert contre quelques heures de travail ne comptent jamais pour les 88 jours, puisqu’il n’y a ni salaire ni employeur déclaré. C’est une chouette expérience, mais ça n’avance pas ton compteur.

7. Trois réflexes avant de répondre à une annonce

  1. Ne paie jamais pour obtenir un job, ni pour être « placé » dans une ferme. Un employeur légitime ne demande pas d’argent.
  2. Le cash-in-hand ne compte pas pour les 88 jours. Sans fiches de paie ni employeur déclaré, tes journées ne seront pas reconnues — et tu peux devoir le prouver des années plus tard.
  3. Demande le nom de l’exploitation et son code postal avant de te déplacer. Celui du siège social ne fait pas foi : c’est le lieu de travail qui doit être en zone éligible.

8. Combien gagne-t-on en Australie ?

Au 1er juillet 2026, le National Minimum Wage australien est de 26,44 AUD brut de l’heure, soit 1 004,90 AUD par semaine pour 38 heures, pour les salariés auxquels ce minimum s’applique. Pour les salariés casual couverts par ce même minimum national, le taux est de 33,05 AUD de l’heure (casual loading de 25 % inclus).

Beaucoup de salariés sont en réalité couverts par un Award, qui fixe le salaire minimum selon le métier, le secteur, la classification et parfois les horaires. Pour connaître ton taux réel, utilise le Pay and Conditions Tool du Fair Work Ombudsman : il te donne ton taux horaire, les penalty rates, les majorations de week-end et les jours fériés applicables à ton Award.

Casual, Part-Time ou Full-Time ?

En PVT, tu seras le plus souvent en casual : un taux horaire plus élevé (environ 25 % de plus), en échange de l’absence de congés payés et d’heures garanties. C’est le statut le plus courant chez les backpackers, et le plus souple quand on voyage.

Vérifie toujours tes droits

C’est probablement le site le plus important à connaître une fois que tu travailles en Australie : le Fair Work Ombudsman. Tu peux y vérifier ton salaire minimum, tes horaires, ton Award, les penalty rates, tes congés et tes fiches de paie — une partie du site est même disponible en français. Si quelque chose te semble anormal avec ton employeur, commence toujours par vérifier tes droits ici.

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Partie 4 sur 4

Ressources et conseils

Sources officielles et nos astuces

9. Les sources officielles à garder sous la main

📚 À garder sous la main

Les sources officielles

10. Sur le blog Bohemia Australie

Les guides à lire avant, pendant et après ta recherche de job :

11. Notre conseil pour trouver plus vite

Ne passe pas deux semaines à envoyer le même CV à 200 annonces. Adapte ta stratégie au métier recherché.

  • Hospitality ? CV en main et tour des cafés, restaurants et hôtels, en plus de SEEK et Indeed.
  • Farm work ? Regarde les saisons, les régions qui recrutent, et vérifie l’éligibilité du travail avant de te déplacer.
  • Construction ? Obtiens les certifications nécessaires et cherche sur SEEK, Indeed et auprès des agences de recrutement.
  • FIFO ? Prépare un CV spécifiquement orienté vers le secteur et cible les annonces correspondant réellement à ton expérience.

Et surtout, ne choisis pas uniquement ton travail : choisis aussi intelligemment ta ville et ta région. Un salaire élevé ne veut pas forcément dire plus d’économies si ton logement te coûte une fortune. L’objectif, c’est le bon équilibre entre travail, salaire, coût du logement et projet de voyage.

📋 Check-list

Avant de commencer à travailler en Australie en PVT

  1. Vérifie les conditions de ton visa.
  2. Demande ton TFN.
  3. Prépare un CV au format australien.
  4. Inscris-toi sur SEEK, Indeed et Workforce Australia.
  5. Obtiens les certifications nécessaires à ton métier (White Card, RSA…).
  6. Vérifie ton salaire sur Fair Work.
  7. Garde tes fiches de paie et tes documents.
  8. Si tu vises un renouvellement de WHV, vérifie l’éligibilité du travail avant de l’accepter.

Le premier job est souvent le plus difficile à décrocher. Une fois que tu as une première expérience australienne et des références locales, la recherche devient généralement beaucoup plus simple. Besoin d’un peu de motivation ou d’exemples concrets ? Va voir nos chroniques de Français partis en PVT : comment ils ont trouvé leur premier job, et ce qu’ils referaient autrement.

FAQ : trouver un travail en PVT

Combien de jours de specified work pour un 2e PVT ?

Au moins 88 jours de specified work, effectués pendant la validité de ton premier visa 417. Pour un 3e PVT, il faut 6 mois (179 jours) pendant ton deuxième 417.

Quel est le salaire minimum en Australie en 2026 ?

Au 1er juillet 2026, le National Minimum Wage est de 26,44 AUD brut de l’heure, et 33,05 AUD pour un casual (casual loading de 25 % inclus). Beaucoup de postes sont couverts par un Award, qui peut fixer un minimum plus élevé.

Comment prouver ses jours de travail pour le 2e PVT ?

Garde dès le premier jour toutes tes fiches de paie détaillées, tes relevés de superannuation et ton income statement, consultable sur myGov.

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